Beauharnois pourrait aider à réaliser un grand projet à Châteauguay

Centre de soccer et piscine intérieurs

Michel Thibault michel.thibault@tc.tc
Publié le 2 mars 2016

Les fondations d’un centre de soccer intérieur qui n’a pu être achevé sur un terrain à l’intersection des boulevards Brisebois et René-Lévesque à Châteauguay.

©TC Media - Michel Thibault

La Ville de Beauharnois pourrait s’associer à Châteauguay pour réaliser le centre de soccer et de piscine intérieurs projeté par l’administration de Nathalie Simon sur un terrain voisin de l’école secondaire Louis-Philippe-Paré. Là où se trouvent les fondations d’un soccerplex amorcé en 2007 qui n’est jamais allé plus loin.

Le conseil de Beauharnois a résolu, le 1er mars, d’étudier la faisabilité de mettre sur pied une régie intermunicipale qui aurait le mandat de gérer des équipements de loisir et de sport dans les deux municipalités.

«L’objectif, entre autres, c’est d’évaluer la faisabilité d’un centre nautique et d’un centre de soccer, de voir les équipements qu’on pourrait mettre en commun conjointement avec Châteauguay. Des équipements qu’on ne pourrait peut-être pas avoir si on continuait seuls», a exposé le maire Claude Haineault.

Consultation publique

Le dossier sera piloté pour les deux municipalités par un employé de la Ville de  Beauharnois, Alain Gravel. Ses conclusions sont attendues en avril ou mai. «Après ça, nous allons prendre une décision et se lancer dans une consultation publique s’il y a lieu», a fait part M. Haineault.

Il n’a pas exclus que d’autres villes puissent faire partie de la régie si celle-ci voit le jour.

Investissement majeur

Le projet de centre aquatique et de soccer intérieur est dans les plans de la Ville de Châteauguay depuis quelques années. Considérant l’importance de l’investissement requis, près de 40 M $, la mairesse Simon faisait part en 2013 qu’elle comptait sur un partenariat avec d’autres villes et les commissions scolaires pour le réaliser.

Le terrain où les bases d’un soccerplex ont été jetées en 2007 appartient à une entreprise privée, «Les immeubles commerciaux et industriels Carrier», qui l’a acquis en 2014, après l’abandon des premiers investisseurs.