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Les policiers de Mercier en formation


Publié le 12 juillet 2017

Les policiers de Mercier ont pratiqué différentes techniques dont celle de l'encolure.

©Photo TC Media-Valérie Lessard

Les policiers de Mercier se préparent pour le lancement du service de police prévu le 17 juillet. Ils sont en formation avec des instructeurs de l’Institut national de police du Québec (ENPQ) cette semaine pour un «rafraîchissement des dernières techniques policières».

Deux instructeurs de l'École nationale de police du Québec se sont déplacés à Mercier pour donner de la formation.
Photo TC Media-Valérie Lessard

Les 19 policiers recrutés par la Ville de Mercier étaient réunis au centre Roger-Tougas lundi pour écouter les directives des deux instructeurs de l’ENPQ venus rappeler certaines techniques d’utilisation de la force, d’ivressomètre et de tir. Roger Bujold, un des instructeurs, confie qu’il est rare de former un corps policier en entier en même temps.  «Les jeunes sont très motivés à apprendre et ça aide les plus vieux à les motiver aussi», commente M. Bujold sourire en coin. La majorité des patrouilleurs recrutés sont fraîchement diplômés tandis que le personnel superviseur est retraité de la Sûreté du Québec ou du service de police de la Ville de Montréal.

Le directeur de police de Mercier, Daniel Rousseau, précise que son corps policier a aussi reçu de la formation sur la réalité locale et régionale. «Nous leur avons parlé des différents partenaires locaux avec lesquels on doit travailler, comme les ressources alternatives, le service de santé», explique-t-il.

Excités par ce nouveau défi

Alexandre Pitre, de Mercier, pratique l'encolure avec un de ses nouveaux collègues.
Photo TC Media-Valérie Lessard

À une semaine du Jour J, des policiers rencontrés pendant la formation ont confié avoir hâte de servir la plus petite police municipale du Québec. Le Merciérois Alexandre Pitre amorcera sa carrière de policier dans sa ville. Il a de bonnes chances d’être sur le tout premier quart de travail lundi matin. «J’essaie de ne pas trop y penser, confie-t-il. Il y a une certaine fierté, c’est sûr.» Il convient que le défi sera grand. «On bâtit quelque chose qui n’existe pas encore. Tout est nouveau, comme mon travail de policier», commente-t-il.

Mario Lalande, ex-policier ayant fait partie du groupe d’intervention tactique du service de police de Montréal, supervisera les agents en tant que sergent de relève. «C’est un beau défi, on débute avec une page blanche», illustre-t-il. Il a accepté ce nouveau travail pour former la relève. «Ça me valorise beaucoup de transmettre mon expérience aux nouveaux», ajoute celui qui a travaillé plus de 30 ans au SPVM.