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Autobus Dufresne va relancer taxi et taxibus à Sainte-Martine et Saint-Urbain-Premier


Publié le 11 juillet 2017

Autobus Dufresne assure le transport en commun dans la région depuis plusieurs années.

©TC Media - Archives

La compagnie Autobus Dufresne va relancer le service de taxi et de taxibus dans l’agglomération de Sainte-Martine qui comprend la ville du même nom et Saint-Urbain-Premier.

Le secteur s’est retrouvé sans ces moyens de transport à la suite de la faillite de la compagnie qui détenait trois permis pour les assurer. Autobus Dufresne a décidé de prendre le relais en déposant une demande de permis de taxi à la Commission des transports du Québec (CTQ) le 20 avril. L’organisme a accepté la demande le 20 juin.

Dans sa décision, la CTQ reconnaît que «Dufresne possède les connaissances et l’expérience nécessaires pour exploiter une entreprise de transport par taxi puisqu’elle exploite déjà ce type de véhicule», en l’occurrence des berlines pour le transport écolier.

«Elle dispose également des ressources humaines et matérielles suffisantes qui établissent sa capacité à administrer son entreprise», fait part la Commission.

Basée à Sainte-Martine, Autobus Dufresne assure le service de transport en commun dans le sud-ouest de la Montérégie depuis plusieurs années.

Quelques semaines

Avant d’offrir les services de Taxibus et taxi, Autobus Dufresne a encore plusieurs formalités à remplir, a indiqué Bernard Roy, président et propriétaire de l’entreprise. Celle-ci a acheté des actifs de la compagnie précédente au syndic Raymond Chabot et des démarches doivent être complétées comme libérer un véhicule et l’immatriculer. «Il faudra attendre encore quelques semaines», a noté M. Roy.

Son permis est émis pour une période de cinq ans. L’homme d’affaires prévoit en demander un deuxième. «C’est un véhicule par permis», précise-t-il.

Pas la nuit

Considérant la taille de la population de l’agglomération qui s’élève à environ 6800 personnes, M. Roy ne prévoit pas de service 24 heures par jour. «Nous analysons la situation», informe-t-il. Pour débuter, il considère des opérations entre 7h et 21h.

Denrée rare

Le défi, actuellement, est de trouver un conducteur, selon le président. «Les gens ne font pas la file pour être chauffeur de taxi. Nous avons diffusé une offre d’emploi et nous n’avons eu aucune réponse. C’est une denrée rare», affirme Bernard Roy.