Trop de chiens sans laisse dans le Parc régional Beauharnois-Salaberry

Patricia Blackburn patricia.blackburn@tc.tc
Publié le 31 octobre 2016

Les propriétaires qui n’attachent pas leur chien sont passibles d’une amende.

©TC Media- archives

Constatant une recrudescence de chiens laissés en liberté par leur propriétaire dans le Parc régional Beauharnois-Salaberry, la MRC du même nom lance un «vibrant» appel au civisme afin de faire respecter la réglementation en vigueur.

«Le Parc régional n’est pas un parc à chiens et il est strictement interdit de laisser son animal canin sans laisse», implore la MRC dans un communiqué. Celle-ci précise que ces animaux laissés ainsi libres peuvent être dangereux pour un cycliste ou un marcheur, qui peut être heurté sur son vélo ou mordu.

Il n’y aurait toutefois eu aucun accident ni morsure rapporté auprès des patrouilleurs du parc. Aucune plainte n’aurait non plus été formulée. «Nos patrouilleurs ont simplement constaté qu’il y avait vraiment plus de chiens laissés en liberté cette année comparativement aux années précédentes, indique Guy Longtin, coordonnateur aux communications à la MRC Beauharnois-Salaberry. Avant qu’un accident se produise, nous avons cru bon rappeler à la population les règles», ajoute-t-il.

Les chiens sont tolérés sur le site, à condition qu’ils soient tenus en laisse. Les propriétaires qui ne respectent pas cette règle sont passibles d’une amende. 

Le hic, c’est que les policiers de la Sureté du Québec, responsables de faire respecter les règlements dans le Parc régional, ont d’autres chats à fouetter. «Ce n’est pas une priorité, c’est vrai, reconnait M. Longtin, mais nous espérons qu’en en parlant, les gens feront preuve de civisme». Il n’exclut toutefois pas la possibilité de faire appel à la SQ si le problème persiste.  

La Ville de Beauharnois ne compte aucun parc à chiens sur son territoire. La Ville de Salaberry-de-Valleyfield en possède un. Il y en a également un à Châteauguay, mais il est présentement fermé pour permettre les travaux de construction du chalet du parc Fernand-Seguin.