Un problème de ventilation a stoppé la popote roulante à Beauharnois

Michel Thibault michel.thibault@tc.tc
Publié le 14 janvier 2016

Environ 400 personnes âgées bénéficient des repas santé abordables du Centre d’action bénévole de Beauharnois

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Un problème de ventilation dans sa nouvelle cuisine a entrainé l’interruption des services de repas du Centre d’action bénévole de Beauharnois (CAB), dont la popote roulante. L’organisme et la Ville travaillent à corriger la situation.

Le Centre communautaire a été entièrement rénové au cours des derniers mois. Le Centre d’action bénévole a lui-même profité de l’occasion pour mettre à niveau les locaux qu’il y occupe. Une nouvelle hotte installée dans la cuisine s’est avérée ne pas convenir au système de ventilation du bâtiment. «Présentement, le rejet d’air est plus grand que l’apport d’air. Cette situation engendre une inefficacité énergétique en plus de causer des dommages importants au système», a expliqué Paméla Nantel, porte-parole de la Ville.

La municipalité assumera une partie des correctifs en investissant 15 000 $ dans l’installation d’une cheminée en altitude. «À ce sujet, nous sommes en attente de prix pour octroyer le contrat des travaux», a fait part Mme Nantel.

De son côté, le Centre d’action bénévole va se charger de l’amélioration de l’entrée d’air, a informé sa directrice générale Louise Lebrun. Ce qui pourrait coûter entre 4000 et 5000 $.

L’organisme et la Ville disent agir pour que la cuisine fermée depuis juin soit fonctionnelle «dans les meilleurs délais». «On travaille très fort, on espère d’ici un mois», a mentionné Mme Lebrun.

La popote roulante mais aussi les dîners «soleil» où les intéressés mangent ensemble au centre et les plats congelés sont touchés, soit environ 400 personnes âgées.

Services appréciés

Ces services alimentaires sont appréciés des bénéficiaires mais aussi de ceux qui les aident. «Ma mère est abonnée à la popote roulante depuis cinq ou six ans et elle aime bien ça. Et nous, ses enfants qui prenons soin d’elle, ça nous aide», a indiqué au journal Sylvie Dagneault, une citoyenne préoccupée par l’arrêt du service.