Claude Poirier épaule un organisme voué aux chats errants

Marie-Josée Bétournay marie-josee.betournay@tc.tc
Publié le 9 décembre 2016

Claude Poirier a accepté, de la présidente et trésorière de l’organisme Amiaou Michelle Rioux, un abri pour les chats errants. Les félins qui se réfugient chez lui pourront donc se protéger des intempéries hivernales.

©gracieuseté

Le chroniqueur judiciaire Claude Poirier était de passage à Beauharnois le 26 novembre le temps d’une causerie. Cette activité s’inscrivait dans le cadre de la journée spaghetti Noël des chats de l’organisme Amiaou, qui vient en aide aux chats défavorisés sans abri.

Pendant deux heures, M. Poirier a discuté avec les participants de sujets personnels, son amour pour les chats, et professionnels, comme sa carrière. La causerie a été suivie d’une période de questions et une séance photo.

Claude Poirier a accepté l’invitation de l’organisme Amiaou parce que la cause lui tient à cœur, souligne-t-il en entrevue téléphonique à la suite de l’activité.

Le chroniqueur judiciaire mentionne que des chats rôdent autour de son domicile depuis son arrivée à Candiac, il y a près de quatre ans. Au cours de cette période, lui et son épouse ont vu à la stérilisation de quelques félins. Le couple a aussi appris le décès de chats, dans des circonstances nébuleuses, poursuit M. Poirier. «Ce sont des bêtes sans défense», dit-il.

Charte des animaux

Le chroniqueur judiciaire de 78 ans demande au gouvernement de s’engager envers les chats. «Je réclame une charte pour les animaux», affirme-t-il. M. Poirier souhaite également voir baisser les tarifs pour la stérilisation des chats errants. De son côté, la présidente et trésorière de l’organisme Amiaou Michelle Rioux demande aux municipalités voisines de Beauharnois de mettre sur pied des organismes pour contrer la multiplication des félins sur leur territoire.

Amiaou a recueilli 2906 $ lors de sa journée spaghetti Noël des chats. La somme amassée sera consacrée à la stérilisation des chats errants, à l’achat de médicaments et de nourriture, ainsi qu’à la fabrication d’abris. «Notre quinzaine de bénévoles est prête à recommencer», lance Michelle Rioux. Les personnes derrière l’organisme Amiaou ont servi 200 repas durant la journée.