Actions Familles reçoit de l’aide financière pour bonifier ses services


Publié le 30 mars 2017

Serge Brosseau, bénévole, Dominic Garceau, conseiller à la municipalité de Sainte-Martine, Stéphane Billette, député de Huntingdon et whip en chef du gouvernement, Éric Ouellet, administrateur, du CA de l’organisme, Sylvie Adams, coordonnatrice d’Actions Familles, Guylaine Forcier, maman-conseil, et Solange Chabot, animatrice de l’organisme.

©Gracieuseté

COMMUNAUTÉ. L’organisme Actions Familles, dédié au soutien des parents et enfants de Sainte-Martine et de Saint-Urbain-Premier, reçoit une aide financière ponctuelle sur deux ans du gouvernement du Québec.

Le montant de 69 615$ s’ajoute au budget de 2016-2017 de l’organisation communautaire. L’argent total (140 000$) doit être dépensé avant le 31 mars 2019, précise Sylvie Adams, coordonnatrice d’Actions Familles. Le député du Parti libéral du comté d’Huntingdon et whip en chef du gouvernement du Québec, Stéphane Billette, a fait l’annonce de cette nouvelle, mercredi. Cette somme permettra d’augmenter la capacité de l’organisation communautaire d’accueillir et de soutenir les parents et enfants des municipalités rurales. Des activités s’ajouteront au programme. Par exemple; des ateliers d’éveil à la lecture faciliteront le développement des enfants, leur transition vers l’école et leur réussite scolaire. « Les organismes communautaires sont des partenaires importants de notre gouvernement. Que ce soit en valorisant le rôle des pères et des mères, en soutenant les familles, particulièrement celles en situation de vulnérabilité, ou en donnant un coup de main aux nouveaux parents, l’organisme communautaire Actions familles Sainte-Martine/Saint-Urbain-Premier contribue à favoriser le plein épanouissement des enfants et des familles du comté de Huntingdon», commente Stéphane Billette par voie de communiqué.

Une aide bénéfique

«Nous sommes heureux de cette récente nouvelle. Nous ne nous y attendions pas. Maintenant, les façons de bien le dépenser sont nombreuses. Il faut savoir que depuis trois ans, nous finissions nos années avec un montant négatif. Nous ne pouvions poursuivre ainsi. Les gens nécessitant de l'aide augmentent, mais pas nos revenus», laisse entendre Mme Adams.

Pour le moment, la fermeture temporaire de la friperie est envisagée, faute d’espace. Des réflexions sont en cours pour assurer la pérennité des activités de l’organisme. «Ce montant alloué nous aidera dans toutes nos prochaines décisions», fait-elle valoir.