50e de H. S. Billings : des retrouvailles appréciées

Par Michel Thibault
50e de H. S. Billings : des retrouvailles appréciées
Allan Patton et Penny Berg (Photo : Andrew Clark)

(Texte Dan Rosenburg) Certains anciens diplômés de l’école secondaire Howard S. Billings sont venus de loin pour assister aux célébrations du 50e anniversaire de l’établissement, du 18 au 20 mai.

Difficile cependant de battre l’itinéraire de l’ancien joueur de basketball des Blazers Tony Narwani, dont le trajet entre sa ville d’adoption en Israël et l’aéroport Montréal-Trudeau est estimé à 25 heures. Il assure que le voyage en a valu le coup.

Plusieurs anciens étudiants de l’école châteauguoise sont venus de l’Ouest canadien, de l’Ontario, et des États-Unis expressément pour assister à cet événement spécial

«Ça fait une éternité que je ne suis pas venu ici», a fait remarquer l’Ontarien  John Dempster lors de la journée portes ouvertes du 19 mai. Ce qui l’a convaincu d’assister aux festivités ? «J’ai eu beaucoup de bon temps et de bonnes relations ici. Et participer aux activités sportives de  l’école Billings était tellement plaisant», commente-t-il faisant référence à ses années de soccer et basketball. «Nous étions la première génération à créer la culture de l’école, assure M. Dempster. Tout le monde se tenait», se remémore-t-il.

De bons souvenirs de l’école

«Nous sommes ici pour rattraper le temps perdu avec les Applebees, les Reid, les Favreau et Karin Van Droffelaar», mentionne l’ancien commissaire de la Commission scolaire New Frontiers Peter MacHardy qui est venu de l’Île de Vancouver. «Ça nous a pris une journée complète voyager jusqu’ici, ajoute sa femme Alma Green. Nous devions nous rendre à sur la terre ferme à Vancouver pour prendre l’avion en plus d’avoir une escale».

«C’est vraiment plaisant de revenir ici après presque 50 ans, raconte M. MacHardy, qui a terminé ses études secondaires en 1969. L’école n’a pas tant changé. Ce n’est pas le mortier et la brique qui fontt l’école, mais les gens qui s’y impliquent, observe-t-il. Beaucoup de gens qui ont connu du succès sont passés par ces corridors et les professeurs étaient vraiment merveilleux et remarquables. Je me rappelle encore Mert Tyler (premier directeur de l’école en 1968). Il était un homme incroyable. Toute notre famille a été éduquée ici.»

Jim Ross, qui a été responsable du département d’éducation physique, enseignant et entraineur pendant 16 ans avant de devenir directeur de l’école primaire Mary Gardner, conserve aussi de bons souvenirs de l’école Billings. «À Billings, nous avions une des meilleures équipes d’enseignants, année après année, commente-t-il. Nous avions un contingent d’enseignants réguliers et plusieurs équipes parce que chacun d’entre nous étions intéressés à nous y investir. Nous avions beaucoup de plaisir à y travailler. Et les enfants étaient vraiment géniaux aussi!»

(Traduction Valérie Lessard)

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