Des autos sur la piste cyclable : bel exemple du «syndrome» de la porte

Par Michel Thibault
Des autos sur la piste cyclable : bel exemple du «syndrome» de la porte
Une auto stationnée sur la piste cyclable de la rue McLeod recule sans se soucier de la présence d'un vélo. (Photo : Michel Thibault)

J’ai capté un bel exemple de ce que la police de Châteauguay appelle le «syndrome de la porte» mardi matin, c’est-à-dire la mauvaise habitude que les parents ont de déposer leur progéniture le plus près possible de leur école.

Comme il faisait beau, je suis allé travailler à vélo. La rue de Gaspé que j’emprunte habituellement étant fermée pour cause de travaux, j’ai mis le cap sur la piste cyclable de la rue McLeod.

Piste que je déteste parce qu’elle est aménagée dans les entrées de maison. En tricycle, c’est peut-être agréable de monter et descendre mais pas à une vitesse d’adulte.

J’avance donc sur la piste cyclable à l’heure où les élèves arrivent en classe. À la hauteur de l’école St. Willibrord, une auto est stationnée sur la piste cyclable, en plein devant moi. J’en vois une autre s’ajouter à côté. Dans la rue, c’est un grand va-et-vient de véhicules.

Je suis prêt à parier que l’une de ces voitures arrêtées sur la piste cyclable va reculer sans que la personne au volant ne se soucie de la présence d’un vélo. Je ralentis et, comme de fait, une des autos recule et me coupe la voie. Loin d’être désolée, la personne au volant m’offre un air de boeuf enragé.

Je suis assez grand. J’ai pu voir l’auto arriver sur la piste cyclable et j’ai anticipé sa manoeuvre dangereuse. Une autre fois, ça pourrait être un enfant. À vélo ou à pied.

 

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