Des cyclistes amassent un montant «surprenant» pour la Fondation Anna-Laberge

Par Michel Thibault
Des cyclistes amassent un montant «surprenant» pour la Fondation Anna-Laberge
En route pour une centaine de kilomètres (Photo : Michel Thibault)

Une quarantaine de cyclistes ont débarqué aux Vergers Cassidy à Franklin vendredi après-midi.

Ces participants à une journée vélo au profit de la Fondation Anna-Laberge avaient l’appétit ouvert par quelques dizaines de kilomètres franchis à la force des jambes.

Les distances proposées se situaient dans une fourchette entre 20 et 140 km. Le verger coupait le défi en deux, le temps de dîner, jaser et laisser un peu de répit aux muscles endoloris.

En guise de dessert, les sportifs ont eu droit à un muffin aux pommes pas piqué des vers et au dévoilement du fruit de leurs efforts. Chaque inscrit devait débourser 75 $ et amasser un minimum de 200 $ en commandites. Plusieurs ont manifestement dépassé la cible.

Président d’honneur de l’activité, l’homme d’affaires Stéphane Hudon, propriétaire de Fichault Kia, a présenté le total de la récolte, inscrit sur un grand chèque symbolique, entouré de Marilyne Vigneault et Maude Daoust, de la Fondation Anna-Laberge, Nicholas Bertrand, de Service Course, Gilles Bouffard, des Serres Lefort, tous deux du comité organisateur, et Sylvie Rouillier, directrice générale de la Fondation Anna-Laberge.

«Le système de santé est souvent pris à partie, malmené. Ces gens-là de la fondation n’abandonnent pas. Ils travaillent pour l’hôpital, ils travaillent pour maintenir le système de santé et trouver des solutions. C’est important qu’on les appuie», a déclaré Stéphane Hudon. «Je suis le premier surpris de voir le montant. Je vous remercie tout le monde», a-t-il lancé. Il a montré la face cachée du chèque. Y était inscrit : 11 150 $.

Des applaudissements et des bravos ont fusé. Quelques pouces ont pointé vers le ciel bleu où flottaient quelques nuages pâles, comme des vaches laitières paissant paisiblement.

Marilyne Vigneault et Maude Daoust, de la Fondation Anna-Laberge, Nicholas Bertrand, Stéphane Hudon et Gilles Bouffard, du comité organisateur de l’activité, et Sylvie Rouillier, directrice générale de la Fondation Anna-Laberge. (Photo Michel Thibault)

Vétérinaire de Mercier à la retraite, Normand Richard faisait partie du peloton qui a parcouru une centaine de kilomètres, auquel s’est joint le journaliste du Soleil de Châteauguay, auteur de ces lignes. Qu’est-ce qui l’a amené à participer ? «Un défi personnel pour la condition physique. Et, Anna-Laberge, la fondation, c’est une bonne cause. Les équipements, dans le domaine médical, il faut que ça se renouvelle aux cinq ans. Mon frère est dentiste. Il change son matériel aux cinq ans. À l’hôpital c’est la même affaire, il faut qu’ils investissent. Ça fait que ça aide. Ça aide tout le monde», a observé l’homme de 72 ans.

Celui-ci a confié pratiquer le vélo régulièrement seulement depuis qu’il a pris sa retraite, à 62 ans. Avec des semaines de 80 heures, sa profession lui laissait peu de temps libre, a laissé entendre le septuagénaire qui soignait tant les chiens et les chats que les animaux de ferme. Il a décidé de pédaler pour garder la forme et rester en santé le plus longtemps possible pour soutenir ses enfants, a-t-il observé. «Je fais environ 50 km par jour, entre 6h et 8h. Mon idole, c’est Vital Gonthier. Il a fait du vélo jusqu’à 89 ans. À 90 ans, il est toujours actif. Il marche», a-t-il mentionné, parlant de son concitoyen bien nommé.

Normand Richard, vétérinaire de Mercier à la retraite
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Samuel
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Samuel

Pas d’arrêt, entrer dans la mauvaise direction. C’est un bon exemple de cyclistes qui ne respectent pas le code de la route.