IRM : Rendez-vous soir et fin de semaine pour réduire l’attente

IRM : Rendez-vous soir et fin de semaine pour réduire l’attente

L’appareil d’imagerie par résonance magnétique de l’Hôpital du Suroît et celui de l’Hôpital Anna-Laberge accueillent depuis septembre des patients de soir et la fin de semaine. 

Crédit photo : Gracieuseté- Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest

L’Hôpital Anna-Laberge respectera d’ici la fin janvier le délai d’attente de trois mois exigé par le ministère de la Santé pour obtenir un rendez-vous en imagerie par résonance magnétique (IRM). 

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Ouest (CISSSMO) a ouvert, depuis septembre, 144 plages de rendez-vous supplémentaires de soir et de fin de semaine dans les hôpitaux de son réseau pour atteindre la cible.  

Auparavant, le temps d’attente pour un examen en IRM était de 5 mois à l’Hôpital Anna-Laberge. Le délai d’attente est déjà de trois mois à l’Hôpital du Suroît.  

Les rendez-vous dans l’établissement châteauguois se déroulent jusqu’à 22 h 30 la semaine et de jour la fin de semaine, fait part Maryse Bégin, conseillère aux communications pour le CISSMO. À l’hôpital de Salaberry-de-Valleyfield, les rendez-vous se donnent jusqu’à 22 h. 

Difficile pour le CISSMO de chiffrer les coûts supplémentaires pour l’implantation de la mesure. Avant son arrivée, il arrivait que les employés du quart de jour fassent des heures supplémentaires. Mme Bégin indique que « le coût net est donc difficile à calculer ». 

Comparativement à l’Hôpital Notre-Dame qui, depuis le mois de novembre, offre des rendez-vous la nuit pour se conformer aux exigences du ministère pour réduire l’attente en IRM, le CISSSMO ne sent pas le besoin d’aller dans cette direction.  

« La prise de rendez-vous 24 h sur 24 est une avenue intéressante. Pour le moment, la demande ne justifie donc pas l’ouverture de nuit, car notre récent déploiement nous permet d’atteindre les cibles. Nous demeurons toutefois à l’affût des besoins de la population de la Montérégie-Ouest », de dire Mme Bégin. 

Le CISSSMO indique être en réévaluation constante de ses heures de service en imagerie médicale pour « rester à l’affût des besoins de la population ». 

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