Chronique de Claude Poirier : L’affaire des bars, c’était à prévoir !

Chronique judiciaire de Claude Poirier
Chronique de Claude Poirier : L’affaire des bars, c’était à prévoir !
Les jeunes boivent moins et de manière moins excessive. (Photo : Depositphotos)

Nous avons appris la semaine dernière que le gouvernement du Québec a imposé la fermeture des bars à 1h du matin. Doit-on en être surpris? Pas du tout. Nous avons vu ce qui s’est passé dans différentes régions, entre autres en Montérégie, avec la hausse des cas.

Et ce ne sont pas seulement des jeunes qui sont en cause. Il y en a des 18 à 45 ans. Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion d’aller dans les bars depuis l’autorisation de leur réouverture et de voir comment les gens se comportent, mais c’est épouvantable! On dirait qu’il n’y a aucun problème avec la COVID-19 dans ces endroits-là. Malheureusement, à mesure que les beaux jours arrivent, des gens pensent que la pandémie est terminée.

J’ai reçu énormément d’appuis par rapport à mes propos dans ma chronique de la semaine dernière sur le port du couvre-visage obligatoire dans les lieux publics. D’autres m’ont traité de vieux bougonneux qui créait une panique. Moi, je ne vis pas sur une autre planète. Nous sommes en juillet 2020 et il y a encore des cas de COVID-19, quoi qu’en pensent certaines personnes.

C’était à prévoir que les bars allaient fermer plus tôt. C’est malheureux parce que des personnes consciencieuses qui respectaient les normes payent pour ça. Des gens m’ont écrit et m’ont appelé pour me dire que je suis dépassé parce que j’ai 80 ans. Dans un bar de Québec, des gens se vantaient de ne pas suivre les mesures de distanciation sociale. Si vous êtes assez imbéciles pour faire des choses semblables, n’oubliez pas qu’il y a un risque que vous contaminiez des gens que vous aimez: vos parents ou vos grands-parents, par exemple. Il y a une responsabilité collective face à cette pandémie.

La fermeture devancée des bars est un premier pas vers un recul, en vue de la deuxième vague. Le nouveau ministre de la Santé Christian Dubé et le directeur national de santé publique Horacio Arruda ont été très clairs: s’il faut resserrer la vis, on le fera. Des gens qui respectent les normes payent donc la note.

En terminant, comment se fait-il que le bar visé à Brossard [Mile Public House] ait un nom uniquement en anglais? On me dit qu’il y a déjà eu des plaintes à ce sujet dans le passé. Que fait l’Office de la langue française? Elle doit forcer ces bars et commerces dont le nom est en anglais à s’afficher en français.

10-4!

(Propos recueillis par Gravité Média)

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Maxime Emond pepin
Maxime Emond pepin
3 mois

Ouin reste aux 🇨🇦 si jammais ta peur de sa imagine toi quon en laisse mourrir de faim plus denfant que sa par jour partout amerique latine afrique moyen orient pous vous voyer sa comme la fin du monde a 80 wow reste aux Canada

Francyne Mercier
Francyne Mercier
2 mois
Répondre à  Maxime Emond pepin

Je ne perdrai pas mon temps à essayer de convaincre un jeune inconscient…juste te dire de peut être aller en Afrique nourrir les petits enfants affamés et nous laisser gérer et respecter les consignes ?? Ça ferai un de moins qui pourrait contaminer quelqu’un d’autre…manque de respect..