Le chauffeur de l’autobus affirme qu’il avait le feu vert

Par Michel Thibault
Le chauffeur de l’autobus affirme qu’il avait le feu vert
L'autobus Dufresne impliqué dans l'accident.

Le chauffeur de l’autobus impliqué dans un accident vendredi matin à Châteauguay nie avoir brûlé un feu rouge avant d’entrer en collision avec un camion tirant une remorque soutenant une pelle mécanique.

L’impact s’est produit lorsque le camion appartenant à la compagnie Pavages Ultra a effectué un virage à gauche en provenance du boulevard Saint-Jean-Baptiste vers la bretelle d’accès à l’autoroute 30 ouest. L’autobus du CITHSL circulant vers Mercier l’a heurté. Propriétaire de Pavages Ultra, Jacques St-Arnaud a indiqué sur place vendredi matin que son employé allait bien et, selon lui, l’autobus aurait grillé le feu rouge.

Conducteur du bus, Ghislain Schinck réfute cette affirmation. «Ma lumière était verte, j’en mettrais ma main au feu. Si mon feu avait été rouge, les gens en provenance de l’autoroute 30 auraient eu la priorité», a-t-il affirmé en entrevue au Soleil de Châteauguay lundi matin. «Selon moi, le camionneur a confondu. Il avait le feu vert mais pour aller tout droit», a observé le chauffeur d’autobus. Selon lui, la configuration de l’endroit prête à confusion. «Je passe là 50 fois par jour et je vois souvent des incidents», a-t-il fait part.

Sain et sauf, M. Schinck admet qu’il a eu la frousse. «Le camion est arrivé face à face avec moi. J’ai essayé de me tasser à droite mais je n’ai pu l’éviter. Quand ça a cogné, le cœur me débattait. Je me suis fait brasser, je peux vous dire ça», a-t-il confié.

 

 

 

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