Les Peacekeepers de Kahnawake réagissent à des allégations d’agressions sexuelles sur Twitter

Par Vicky Girard
Les Peacekeepers de Kahnawake réagissent à des allégations d’agressions sexuelles sur Twitter
Le territoire de Kahnawake est rouvert mais l’accès demeure limité. (Photo : Archives)

À la lumière de récentes publications sur Twitter au sujet d’agressions sexuelles survenues à Kahnawake, les Peacekeepers ont publié un communiqué de presse informant la communauté qu’ils prennent «tout signalement de ce type de crimes extrêmement au sérieux», le 31 juillet.

«Bien que les Peacekeepers ne peuvent assurer le résultat d’un processus judiciaire, nous faisons de notre mieux pour s’assurer que ces cas soient gérés adéquatement et professionnellement», peut-on lire.

Les autorités rappellent à la communauté qu’ils ont des agents formés spécialement pour enquêter sur des crimes de cette nature et qu’ils sont prêts à entendre les plaintes de victimes.

«Nous souhaitons également nous assurer que les individus savent qu’il n’y a aucune limite de temps pour signaler une agression sexuelle (qui est définie par tout contact de nature sexuelle non désiré) et que nous encourageons les victimes à dénoncer à tout moment», affirme le corps policier.

Les Peacekeepers ajoutent également qu’ils prennent au sérieux le professionnalisme et la conduite de leurs agents. Si des allégations touchent l’un d’eux, un service de police indépendant provenant de l’extérieur du territoire enquêtera, assurent-ils.

Un communiqué de presse commun des Peacekeepers, des services communautaires et de l’Hôpital Kateri de Kahnawake a également été publié la même journée. Les instances affirment que «bien qu’il est connu que ce problème sérieux existe dans la communauté, le nombre élevé d’allégations peut en choquer plusieurs».

Elles insistent pour soutenir les victimes et individus affectés à aller chercher l’aide disponible auprès de professionnels.

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