Travailleurs gravement blessés en démantelant une tour : la compagnie réagit

Par Hélène Gingras
Travailleurs gravement blessés en démantelant une tour : la compagnie réagit
(Photo : Erick Rivest)

L’employeur des deux travailleurs qui ont fait une chute de plusieurs mètres lors du démantèlement d’une tour de communications à Candiac le 16 août a réagi par voie de communiqué.

«Le Groupe Erivan Gecom prend au sérieux la santé et la sécurité de ses travailleurs et du public et entend collaborer étroitement avec les autorités afin de faire la lumière sur les événements», a indiqué la compagnie.

«Nous sommes en contact avec les membres des familles de nos deux employés et nos pensées sont avec eux», a-t-elle ajouté.

Elle confirme que les deux hommes ont été transportés à l’Hôpital général de Montréal «grâce à l’intervention rapide des services d’urgence et le site a été immédiatement sécurisé».

Les deux hommes ont été gravement blessés en chutant lors de la démolition d’une tour de télécommunications d’une centaine de pieds.

Selon les informations préliminaires de la police, ils étaient inconscients, mais respiraient au moment de leur transport ambulancier. Ils ont été transportés à l’Hôpital général de Montréal. Leur âge n’est pas précisé pour le moment.

«Leur état est jugé critique. Ils ont subi plusieurs fractures», laisse savoir Janie Gagnon, porte-parole à la Coopérative des techniciens ambulanciers de la Montérégie.

Elle ajoute que les deux hommes étaient attachés, mais il semblerait que l’échelle utilisée soit en cause.

«Le tout sera examiné par les autorités désignées», précise Mme Gagnon.

Alain Trudel, de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST), confirme qu’un inspecteur a été dépêché sur les lieux. Néanmoins, il explique que les accidents dans le domaine des télécommunications relèvent du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST).

La CNESST assurera une présence sur le chantier où l’événement a eu lieu et travaillera de pair avec l’entité fédérale à son arrivée afin de déterminer qui prendra le dossier en charge, laisse savoir M. Trudel.

La Régie intermunicipale de police Roussillon a laissé savoir «qu’aucun élément ne nous porte à croire qu’il pourrait s’agir d’une négligence criminelle», ce pourquoi la suite de l’enquête ne relève pas d’elle.

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