VIDÉO – Le signaleur décédé à Sainte-Clotilde manquait de formation, selon la CNESST

Par Vicky Girard
VIDÉO – Le signaleur décédé à Sainte-Clotilde manquait de formation, selon la CNESST
(Photo : Gracieuseté - CNESST)

La CNESST affirme que le travailleur décédé le 8 octobre 2019 à Sainte-Clotilde ne possédait pas les connaissances requises pour accomplir son travail de signaleur routier. Un déplacement le menant dans l’angle mort d’un camion à benne qui reculait a ainsi coûté la vie à Robert Shonfield, selon les conclusions de l’enquête de la CNESST, rendues publiques le 28 juillet.

Selon le rapport de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), le déplacement et le manque de formation, d’entraînement et de supervision sont les deux principales causes du décès de M. Shonfield.

L’accident s’est produit alors que des travaux de remblai de l’accotement et de profilage du fossé étaient en cours à l’angle du chemin de la Rivière et de la montée Pion. M. Shonfield y dirigeait la circulation locale en alternance avec deux autres signaleurs routiers. Le conducteur d’un camion à benne basculante qui effectuait des travaux de déchargement a reçu la directive de se déplacer.

«Au moment où celui-ci préparait sa manœuvre de recul, M. Shonfield a quitté son positionnement pour se diriger au centre de l’intersection. Le conducteur, croyant percevoir un signal de recul de M. Shonfield, a entrepris sa manœuvre», détaille le rapport de la CNESST.

Le quinquagénaire de Sainte-Martine a ensuite été heurté et écrasé par les roues arrière du camion à benne basculante.

À la suite de l’événement, la CNESST a interdit les travaux de remblai de l’accotement et de profilage du fossé à l’angle du chemin de la Rivière et de la montée Pion jusqu’à ce que l’employeur élabore une procédure de travail sécuritaire. L’employeur s’est conformé à cette exigence.

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