Projet de placer les logements sociaux de Mercier sous l’aile de l’OMH de Châteauguay

Projet de placer les logements sociaux de Mercier sous l’aile de l’OMH de Châteauguay
Le Manoir Le Bel âge à Mercier, l'un des deux immeubles à logements sociaux dans la municipalité. (Photo : Valérie Lessard)

Les logements sociaux situés à Ville de Mercier pourraient être gérés éventuellement par l’Office municipal d’habitation (OMH) de Châteauguay.

Ils sont actuellement administrés par l’OMH de Roussillon-Est à Ville de Sainte-Catherine. Cet organisme approuve le transfert envisagé. Les villes de Mercier et Châteauguay également ainsi que l’OMH de Châteauguay. La balle est maintenant dans le camp de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Les OMH relèvent de la SHQ et c’est elle qui « dira oui ou non », fait part Bertrand Loiselle, directeur général de l’OMH de Châteauguay.

Bertrand Loiselle (Photo Andrew Clark)

Le délai de réponse est inconnu. « Ça pourrait prendre quelques semaines ou quelques années », a noté M. Loiselle.

Actuellement, Mercier abrite deux édifices de logements sociaux. Un immeuble de 40 unités subventionné par le programme Accès-Logis et un HLM de logements.

Liste d’attente

Le passage des logements sociaux de Mercier dans le giron de l’OMH de Châteauguay n’aurait pas d’impact sur la liste d’attente de celui-ci, assure M. Loiselle. « La liste d’attente, c’est complexe comme truc. Ce n’est pas premier arrivé, premier servi », souligne le directeur général. Sur la liste d’attente de l’OMH de Châteauguay, qui compte actuellement 190 ménages, il y a des résidents de la municipalité mais aussi d’autres villes. Les résidents de la CMM qui font une demande de logement social peuvent sélectionner la ville de leur choix sur les 82 que compte le territoire. « Une personne de Repentigny peut s’inscrire sur la liste à Châteauguay », illustre M. Loiselle.

Il explique que les logements sont alloués en fonction des revenus. Les moins nantis ont la priorité, de sorte qu’une personne peut reculer dans la liste si des gens plus pauvres qu’elles s’y ajoutent. « Une personne peut être deuxième sur la liste une année avec un revenu de 20 000 $ et se retrouver plus loin l’année suivante parce que des gens avec un revenu de 10 000 $ se sont inscrits », observe Bertrand Loiselle.

Des années d’attente

La majorité des demandes de logements sociaux proviennent de personnes seules âgées de 50 ans et plus, souligne Bertrand Loiselle. « Pour ces gens, il y a plusieurs années d’attente. Ça peut aller jusqu’à cinq ans dans la région et dix ans à Montréal », fait le directeur général de l’OMH.

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