Ses skis de fond voyagent beaucoup

Par Michel Thibault
Ses skis de fond voyagent beaucoup
Olivier Lorquet (Photo : Gracieuseté)

La météo en dents de scie n’empêche par Olivier Lorquet d’avaler de grandes distances en ski de fond cet hiver.

Le sportif de Châteauguay se prépare à participer en fin de semaine à l’épreuve «Coureur des bois» du Marathon canadien de ski (MCS). Le défi : 160 km en deux jours.

«Ce sera tout un exploit d’accumuler autant de distance sur des skis. Nous partirons de la région du Mont-Tremblant pour compléter la première journée à Montebello et le lendemain, on complète le parcours jusqu’à Lachute», détaille-t-il. «Mon défi sera de bien gérer mon alimentation ainsi que le fartage des skis durant la journée.»

L’épreuve n’est pas chronométrée. «Ce n’est pas une course», précise Olivier Lorquet. Les participants doivent cependant compléter le parcours du samedi avant 15h30 pour poursuivre dimanche.

Beaucoup de ski et de route

En vue de ce rendez-vous, Olivier s’est entraîné assidûment. «J’ai fait près de 700 km de ski de fond cette saison en plus de pratiquer la course à pied (en vue de mon premier marathon en avril); pas évident à gérer», mentionne le sportif père de famille et directeur des ventes chez Texal Pecalum Canada, une entreprise du secteur de l’aluminium.

Pour offrir une surface adéquate à ses skis, il a souvent dû s’éloigner de la région de Châteauguay. «Aussitôt qu’il y a de la neige, on peut skier (c’est au niveau du fartage que ce n’est pas toujours facile). Je dois avouer que j’ai fait beaucoup de route afin de pouvoir skier cette année (Forêt Montmorency, Camp Mercier, à Alma, au Mont-Orford et au Mont St-Bruno), mentionne-t-il. J’ai pu en faire dans les froids et vents « extrêmes » lorsqu’on nous recommandait de rester à la maison car je devais m’entraîner dans toutes les conditions en vue du MCS.»

Plaisir de famille

Que représente le ski de fond pour lui ? «Ça représente la pratique d’un sport qui me rappelle mon enfance lors des traditionnelles sorties en famille au Mont Ste-Anne et plus tard avec mon père dans le Parc de la Gatineau. Nous avons initié nos enfants au ski de fond dès leurs premiers hivers; Marine, 11 ans, fait encore de la compétition et Adrien, 14 ans, est maintenant moniteur à l’école de ski Montériski. Le ski de fond en nature, c’est ma façon de me ressourcer et de m’énergiser durant le weekend tout en complétant d’excellentes séances d’entraînement», affirme Olivier Lorquet.


«Au niveau des entraînements selon la météo, on m’a toujours dit qu’il n’y a pas de mauvaise température, il n’y a que de mauvais vêtements» – Olivier Lorquet

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