5 questions à l’humoriste François Massicotte

5 questions à l’humoriste François Massicotte

L'humoriste François Massicotte.

Crédit photo : Gracieuseté

(Texte de Marie-Josée Bétournay) L’humoriste François Massicotte présentera son 7e one-man-show Quelle famille! dans le cadre du cabaret d’humour Le Ouaouaron au Pavillon de l’île à Châteauguay les vendredi et samedi 20 et 21 juillet.

Voici cinq questions à l’humoriste pour qui le thème de la famille se décline en plusieurs facettes.

Quelle famille! se veut votre 7e one-man-show. En quoi ce spectacle diffère-t-il des précédents?

Il y a un thème tout le long, c’est plutôt rare. Un thème, c’est le fun. Ça donne une ligne directrice au spectacle. On rentre dans l’univers de la famille. Étant donné que j’ai maintenant quatre enfants, je me suis dit qu’il faut en parler, c’est assez particulier. Je voulais faire des sous-sujets et finalement ç’a fait un show au complet.

Vous voyez la famille comme un tout englobant le couple, la parentalité et la vieillesse entre autres. Lequel de ces thèmes vous interpelle davantage?

Je ne parle pas beaucoup de vieillesse. Mais la parentalité oui et tout ce qui a rapport, soit l’éducation, les voyages, les sports, les activités, la mise en forme, des trucs personnels, mais qui sont communs. Je pense à la panique en camping. J’y raconte la mienne, mais tout le monde a vécu cela.

Dans votre spectacle, vous faites mention que la famille se présente sous plusieurs formes. Outre celles formées d’un couple hétérosexuel ou d’un couple homosexuel, comment voyez-vous la famille?

La famille, c’est assez large comme concept. Les familles reconstituées sont de plus en plus populaires. Ce n’est pas juste des enfants que quelqu’un a eus biologiquement. On habite avec la mère de Bianca (sa conjointe). C’est une famille agrandie. Des amis font partie de la famille. On forme une famille au travail. Ben oui, on est toujours ensemble. Une ville ou un village, on est une grande famille. Tout le monde se connaît, s’entraide.

Encore aujourd’hui, l’image de la famille traditionnelle réfère à deux parents de sexe opposé et deux enfants. Devrait-on revoir cette définition?

On voit de moins en moins, la famille traditionnelle telle que définie. On a de plus en plus d’exemples de familles homosexuelles. Aujourd’hui, c’est plus accepté et c’est tant mieux. Au Québec on est ouverts et de voir que les couples homosexuels peuvent adopter des enfants, je trouve cela formidable.

Avec Quelle famille !, vous partagez des pans de votre vie avec le public. Plusieurs humoristes le font, mais est-ce que la vision est différente lorsque l’on sait que votre conjointe Bianca Longpré œuvre elle aussi dans le domaine public?

Quand j’ai écrit le show ce n’était pas le cas. L’histoire de Mère Ordinaire n’était pas commencée. Depuis que j’ai commencé le show, son Mère Ordinaire est partie en fou. Elle est connue cette année, mais je n’ai pas ajusté le show. Je comprends que les gens savent de qui je parle. Dans le show, j’explique que je vis avec une germaine. Même si on ne la connaît pas, on connaît le type de relation dans les familles où la mère gère plus que le père. C’est le cas classique et non juste par rapport à elle.

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