La Rencontre châteauguoise cherche un nouveau toit où poursuivre sa mission

La Rencontre châteauguoise cherche un nouveau toit où poursuivre sa mission
Josée Foucault (Photo : Michel Thibault)

La Rencontre châteauguoise cherche un nouvel endroit pour poursuivre sa mission d’aider les gens dans le besoin, notamment en leur offrant de l’aide alimentaire.

L’organisme a vendu à l’automne l’immeuble qu’il possédait à Châteauguay depuis sa fondation en 1990. L’édifice situé au 200, boulevard Salaberry Nord ne répondait plus à ses besoins, notamment en raison du stationnement limité. Trouver de nouveaux locaux s’avère difficile, fait part sa directrice générale Josée Foucault.

Elle lance un appel à la population dans l’espoir de trouver un nouveau toit. La Rencontre recherche un endroit d’une superficie entre 3000 et 5000 pieds carrés, avec un stationnement, bien centralisé, accessible en transport en commun et, idéalement avec un espace vert, détaille Mme Foucault. « Il y a une possibilité d’achet ou de location », précise-t-elle.

La Rencontre châteauguoise continue à occuper l’immeuble du boulevard Salaberry Nord à titre de locataire. Elle devra quitter les lieux en mars 2022.

Plus de gens dans le besoin

Avec la COVID-19, la Rencontre châteauguoise a vu les demandes de gens dans le besoin bondir. « Présentement nous sommes à desservir environ 195 ménages par semaine pour la distribution alimentaire », indique Josée Foucault. Avant la pandémie, entre 100 et 120 familles bénéficiaient de l’aide.

Outre des aliments, le Rencontre offre depuis de nombreuses années des repas communautaires qui permettent de calmer la faim et briser l’isolement. Après avoir été suspendus pendant quelques semaines, ces rendez-vous ont repris les lundis à 11h30. Les intéressés doivent réserver en téléphonant au 450 699-6819.

Les cuisines collectives seront aussi de retour sous peu, fait part Mme Foucault.

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Michel Turcot
Michel Turcot
18 jours

Ce n’est pas la première où nous entendons parler de ce problème. Jusqu’à ce jour, j’étais persuadé que l’endroit avait été choisi. J’ai longtemps cru que la députée Fédéral vous accordait de l’aide pour acquérir l’ancien bureau de poste sur la rue Vanier. Il répond à 2 critères, la seule chose il n’a pas l’espace vert que vous demander.