McDonald’s abreuve les anges des services essentiels

Par Yanick Michaud
McDonald’s abreuve les anges des services essentiels
Depuis que l'équipe de dépistage de la COVID-19 a été mise en place à Châteauguay, ils reçoivent quotidiennement leur café de la part des restaurants McDonald's de la grande région. (Photo : Courtoisie)

Dès les premiers moments de la pandémie, les restaurants McDonald’s ont été proactifs pour desservir adéquatement la population, mais aussi les employés des services d’urgence.

« Nous offrions un café quotidiennement aux policiers, ambulanciers, soignants, entre autres. Puis un jour, un responsable de l’équipe de dépistage de la COVID de Châteauguay m’a joint pour demander un café pour son équipe. Nous avons évidemment accepté. Et depuis le premier jour, ils ont leur café chaque matin », explique Julie Kim Bergevin, responsable de l’administration des McDonald’s de Châteauguay, Beauharnois, Mercier et Saint-Rémi. « Le pire c’est qu’il pensait en avoir un le premier matin et qu’ensuite ce serait tout. Mais nous avons poursuivi chaque jour. C’est certain qu’ils apprécient le geste. Mais réciproquement, nous apprécions ce qu’ils font », lance la dame.

Des employés bien organisés

Sinon, le moral reste bon dans les McDonald’s de la grande région. « Ça va bien. Pour nos équipes sur place, la bonne humeur est présente. C’est certain qu’il y a un ajustement dans le but de respecter les mesures de sécurité. Mais tout le monde comprend », avoue Julie Kim Bergevin.

Elle mentionne par ailleurs que la clientèle est au rendez-vous. « À part notre succursale du Walmart de Châteauguay qui est fermée, nous sommes ouverts partout et ça fonctionne bien. C’est le cas aussi pour la livraison. Avec Skip pour Châteauguay et Mercier, ça paraît beaucoup. Les gens ont compris », dit l’administratrice.

Aider et sensibiliser

Elle termine en expliquant la bonne intention de mettre en place d’autres gestes de bienfaisance. « Nous avons demandé aux membres de nos équipes de rentrer quinze minutes avant leur quart de travail. Nous voulions qu’ils appellent des gens, des aînés qui se sentent seuls. Un petit quinze minutes qui peut faire la différence. Tout le monde est prêt, mais nous n’avons pas de retour d’appel des ressources. Alors si les centres d’action bénévoles ont besoin d’aide, nous sommes prêts », conclut-elle en rigolant.

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